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 Nina

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MessageSujet: Nina   Mer 15 Juin - 17:27


Sick & Twisted
Nina

Prénom & Nom : Nina

Surnom: Nova (C'est le surnom que sa mère lui donnait. Plus tard, en prison, certains prisonniers l’appelaient aussi Nova puisqu'elle délirait souvent sur l'Étoile Perdue du Nord (Lost Northen Star).)

Âge: 25 ans

Métier/Occupation : Cobaye de Vryer

Orientation sexuelle: Hétéro

Clan : G.H.E.I.S.T.

Description psychologique: Nina s’en fou. C’est une particularité qu’elle a développée en prison. Jeune, même si elle prétendait le contraire, la vie l’atteignait de plein fouet, la faisait pleurer, la faisait rager, la mettait dans tous ses états. Elle a su mettre de côté son enfance et l’image incessante de son cher père. Maintenant, elle vit au jour le jour, voguant sur les évènements, bons ou mauvais. Ce n’est pas qu’elle n’a pas d’émotions, c’est qu’elle ne les gaspille pas inutilement. Elle s’attache difficilement à un être humain (Ou toute autre chose), probablement parce qu’elle a une certaine difficulté à se connecter avec la réalité. Elle constate la réalité, mais la laisse la plupart du temps se passer autour d’elle sans réagir, qu’en observant. C’est comme si un spectacle l’entourait toujours. Nina ne s’en fait pas, elle pense que c’est dû aux drogues qu’elle surconsomme sans cesse. La réalité est que c’est bien plus dû à son séjour en prison et sa séparation d’avec son passé qui la ronge toujours. Il est dur d’obtenir l’attention complète de Nina : elle écoute des brides de phrases, elle rit, elle bouge, elle ne tient pas en place. Elle chante (elle adore chanter des brides de chanson, tout ce qu’elle entend, elle le chante), elle danse, elle interrompt l’interlocuteur en lui posant des questions sorties de nulle part et elle lui dit qu’il est blasé. Nina peut être très arrogante et agaçante, elle sait pousser quelqu’un à bout qu’en n’étant elle-même. Elle peut devenir très obsédée par quelque chose, tout d’un coup, sans explication. Et pourtant, dans sa tête, tout cela est parfaitement cohérant. Elle n’a pas la même « évaluation du danger » que la plupart des gens ont. Nina aime cette mince ligne entre sa vie et sa survie. Car Nina a hérité du côté « auto destructeur » de son père, et toute la notion de « violence » et de « douleur » éveille en elle un besoin profond et irréfutable. Elle est consciente qu’elle joue avec le feu, et elle ne pourra jamais se brûler assez pour être satisfaite. Il reste que la jeune femme n’est pas si violente envers les autres. Il y a, bien sûr en elle, ce désir ardent de destruction, mais ce désir est dirigé vers elle-même et ne menace que très rarement d’autres gens. Pour que ce soit le cas, il faudrait prendre Nina pour une victime, ce qu’elle déteste par-dessus tout.
Le pouvoir fascine Nina. Pour elle, le pouvoir, c’est la destruction. Plus un homme est dangereux, plus elle va se sentir en sécurité avec. Sa conception de l’amour est tordue et déplacée : elle aimera un homme qui la détruira à petit feu. Elle aimera un homme qui détruira tout autour de lui à petit feu. C’est bien l’une des seules façons d’obtenir l’attention complète de Nina. Elle sera pantoise, obsédée, en admiration totale si un tel homme se présente, car il comblera son besoin de destruction.
Quelque fois, Nina devient mélancolique. Elle reste silencieuse et fixe un point dans le vide. C’est probablement parce qu’elle repense à ses parents, oh bien sûr, pas volontairement. Quelque chose, un objet, un évènement, une manière de parler, lui a rappelé son passé. Il y en elle une certaine tristesse qui refuse de se dissoudre dans toutes les drogues qu’elle consomme. Et lorsqu’elle apparait, Nina jongle avec bien difficilement : elle n’a jamais appris comment gérer de telles émotions. Elle attend tout simplement que ça passe. Et sa tristesse finit toujours par retourner se tapir dans un coin perdu de son être, attendant patiemment le prochain signal pour sortir.



Description physique: Une peau lunaire et délicate, de grands yeux blancs et profonds, des cheveux d’ébène et de cendre : vous avez Nina devant vous. Elle se tient droite, imposante, de ses 5’6. Elle vous fixe avec une insistance déplaisante. Puis son corps se contracte, et elle bouge de manière sinueuse, comme un serpent. Elle fait de grands mouvements tout en vous parlant : sa voix chaude a quelque chose de tordu, mais vous n’arrivez pas à mettre le doigt sur quoi. Ses cheveux noirs flottent derrière elle, retombent sur ses épaules et jusqu’au milieu de son dos. Sous la lumière, vous distinguez de timides reflets bleus dans le noir velouté de ses cheveux. Ses yeux sont blancs comme la neige : mais ils n’ont pas toujours été blancs. Avant, ils étaient noirs, comme ceux de son père. Mais suite à une drogue du professeur Vryer, ils sont devenus blancs. C’est mieux comme ça, vous dit-elle. Avant, ils lui rappelaient trop son père. Ils sont grands, mais souvent à demis-clos, surtout lorsqu’elle fixe quelqu’un. Elle a son petit sourire moqueur, sur sa grande bouche pulpeuse. Ses lèvres sont noirs, tout comme son maquillage. Est-ce la couleur naturelle de ses lèvres? Non, elle les mordille, et vous voyez un peu de rouge vif. Ses traits sont féminins, presque doux. Mais l’ensemble de son visage empêche l’impression de douceur. C’est plutôt une impression de mystère. Vous avez encore l’impression que quelque chose cloche en la regardant. Elle est percée au bas de la lèvre, mais aussi aux oreilles (Des anneaux de 14 gages) et aux deux côtés du nombril et au nombril (Des chaînes). Elle est aussi tatouée : sur le côté gauche de son ventre, il y a un arbre mort avec de nombreux oiseaux qui s’envolent. Son tatouage date cependant un peu et il serait temps qu’elle se le fasse arranger. Sur son sein gauche est tatoué une rose et sur son poignet droit une lune tribale. Dans son style, ça lui va bien. Elle porte souvent des camisoles noires avec un laçage comme les corsets dans le dos, avec des jeans serrés et troués et de grosses bottes noirs. Sinon, elle met aussi souvent des robes en cuirs noirs avec ses grosses bottes qu’elle aime tant. Elle porte tout le temps ses bottes, peu importe le temps et l’habit. Elle a les ongles longs : Nina ne se les coupes jamais, ils finissent par casser de temps en temps. Son corps est bien fait, elle a une silhouette de sablier avec un buste et des hanches assez évidents. Mais Nina reste très mince : peut-être un peu trop. Conséquence de toutes les drogues qu’elle a prises et qu’elle prendra encore. Si elle continue comme ça, elle va devenir maigre et ça ne sera plus drôle...

Histoire: Sur un bureau, loin de toute civilisation humaine, traîne un petit journal en cuir. Bordé d’or, il semble vieux et avoir été de nombreuses fois consulté. Ses pages sont effritées et minces, et une calligraphie allongée et hésitante les recouvres. Il est ouvert à la première page, sous une timide lumière tamisée. Nina s’y penche, pour une énième fois, et s’y perd :

Journal de Nina


Je m’appelle Nina. Je suis une femme caucasienne, de race humaine, présentement âgé de (Plusieurs chiffres ont été barrés) 25 ans. J’appartiens, non… Je fais partie de l’Organisation des G.H.E.I.S.T. J’écris ce journal pour ne pas oublier qui je suis. Trop de choses que je prends, trop de choses qui m’arrivent peuvent et vont sûrement altérer ma mémoire. Les substances chimiques que Vryer me fait essayer sont de plus en plus fortes, et bien que je sois excessivement résistante à celles-ci, je doute bien qu’il finira par inventer celle qui aura raison de moi. Et je la prendrai, en toute conscience.

I. Mes Parents

Je suis le fruit de l’union de… D’un espèce de malade du « Je-Corrige-Ma-Femme-Parce-Que-Je-Suis-L’Homme » et d’une femme courageuse. Ma mère, je ne me souviens plus de ma mère… C’est stupide, parce que ma mère a toujours été plus gentille avec moi que mon père. Je me souviens de ses longs cheveux noirs, son seul héritage envers moi. Elle avait l’air d’une gitane. Parfois, elle dansait et tout son corps s’animait d’une joie surréelle, ses cheveux arrivant à peine à suivre les sinueux mouvements de son corps. Ma mère était une danseuse de balladi. C’est comme ça qu’elle avait charmé mon père. À un spectacle, m’a-t-elle contée. Il avait eu l’impression qu’elle n’avait dansée que pour lui, et c’était le cas. Magique moment entre deux êtres de chair. J’aurai aimé voir sa. Mais bon, léger tracas : je n’étais pas encore né. Mes parents ont vite emménagé ensemble. Et ils m’ont vite conçu. L’amour fou. Ils se sont aimés jusqu’à leur mort, et je suis sûr qu’ils s’aiment encore, au Paradis ou en Enfer. Comme j’ai dis, je ne me souviens que très peu de ma mère. Mais mon père, cependant, reste très clair dans mon esprit. Son image y est figé : grand, saisissant ma mère par le cou, passionné. J’ai hérité de trois choses de mon père : ses yeux noirs comme le charbon, sa peau claire comme la lune et son comportement auto destructeur. En ce sens, je suis plus proche de mon père que de ma mère. C’est bizarre non? Ma mère a toujours été là pour moi. C’est mon seul et unique modèle. Mais c’est un modèle tordu et flou. Ma mère qui me sourit, ma mère qui pleure, ma mère qui espère, ma mère qui me regarde me détruire… Exactement comme mon père. Copie Conforme. Copié Collé à la naissance dans un corps de femme. Je ressemble tellement à mon père. Me voit-elle encore? En est-elle consciente? Attendez, je m’égare… J’ai de la difficulté à rassembler mes pensées pour créer un texte cohérent. Reprenons. Mon père a tout fait pour se détruire. Quand il frappait ma mère, c’est lui-même qu’il détruisait. Il ne supportait pas de voir ma mère souffrir. Alors, quand il la frappait, il se faisait mal après. Il se coupait, ou il buvait, ou il se droguait. Mon père, c’était un paradoxe. Un paradoxe sur deux pattes. J’ai grandit dans cet atmosphère, je m’en suis imprégnée jusqu’à m’en souillée pour le reste de ma vie.

II. Erreurs de Vieillesse


Quand j’ai eu huit ans, ma mère et mon père se sont fait tuer. C’était un mardi soir, un mardi pluvieux. Ma mère me tenait sur ses genoux, et fredonnait doucement un vieil air :
“Sunday is gloomy, with shadows I spend it all
My heart and I have decided to end it all
Soon there'll be flowers and prayers that are sad I know
Let them not weep, let them know that I'm glad to go
Death is no dream for in death I'm caressing you
With the last breath of my soul I'll be blessing you”¹

Il y a eu un cri à l’étage. Ma mère s’est levée brusquement et y a accouru, m’oubliant et me faisant tomber au sol. Je me suis péniblement relevé. Je n’avais pas peur, mon père criait souvent sans raison. Il criait de colère, il criait de peine, il criait pour tout. Je me suis doucement dirigé vers les escaliers, mais j’ai accéléré le pas lorsque j’ai entendue ma mère crier à son tour. Ils étaient dans la salle de bain : mon père convulsait au sol, de l’écume à la bouche et un homme à la (ma) mer (mère). Elle pleurait et le berçait entre ses frêles bras.
« Ça va aller chéri, ça va aller… »
Je savais que ce n’était pas vrai. Ce n’était pas comme avant. Mon père allait mourir. Même les pères meurent. Et les mères les suivent. Il la regardait fixement. Il voulut parler mais elle mit un doigt sur sa bouche.
« Chuuut… »
Elle lui souriait affectueusement. Elle prit la seringue qu’il tenait dans sa main crispée, et s’en injecta dans le bras. Puis, elle se retourna vers moi :
« Nina, mon trésor, j’ai fais vœu de ne jamais abandonner ton père. Je dois le suivre où il va. Je m’excuse Nina, je te laisse entre les mains du destin. Il sera clément envers toi, je te le promets. Va chez les Andersons, ils prendront soin de toi. Ils t’adorent déjà comme leur fille… »
Elle ria doucement. Les convulsions de mon père étaient de plus en plus faibles. Elle le regarda, et chanta :
“…Death is no dream for in death I'm caressing you
With the last breath of my soul I'll be blessing you…”¹

Et elle s’effondra sur lui. Les deux moururent en même temps. Je me souviens d’avoir crié. Ma mère me laissait entre les mains du destin, sale meurtrier qui venait de les tuer. Ça ne se passerait pas comme ça. J’ai pris la seringue, et j’ai injectée tout ce qu’il restait du poison dans mon bras. Ma tête a commencée à tourner. Je me suis évanouie. Mais j’étais toujours vivante. Le destin m’était clément. Ma mère avait sûrement confondu le mot « clément » avec le mot « cruel ».

Je ne suis pas restée longtemps chez les Andersons. Je n’étais plus la même. Plus une petite fille. Je voulais tout détruire, tout saccager pour que personne ne puisse le reconstruire. C’était tristement une projection de mon propre état psychologique. J’ai frappée la mère et j’ai presque tué le père (huit coups de couteaux dans tout le corps). C’est à ce moment là que je me suis enfuie. Il baignait dans son sang, et elle était penchée au dessus de lui, priant pour qu’il reste vivant, faisant tout pour qu’il reste vivant. La vue de ce spectacle m’était insupportable : c’était l’autre alternative. Celle que ma mère a reniée. Je n’avais d’autres places que la rue. Heureusement, au bout de quelques jours, une vieille dame m’a recueille. Chimiste, qu’elle était. Une petite chimiste indépendante subventionnée par le gouvernement. Elle essayait toute sorte de choses : principalement pour les plantes. Au début, ses expérimentations ne m’intéressaient pas. Mais lorsque j’ai commencé à la voir travailler, à voir toutes ses substances bouillir, se geler, s’uniformiser et se dissoudre, ces substances potentiellement dangereuses, j’ai voulue essayer. C’était simple, à ma portée. Je tendais le bras, je saisissais une fiole, et j’en buvais. La mort liquide. Mais à part quelques petits effets secondaires plutôt plaisants, ces substances ne me faisaient rien. Pas de symptômes graves, pas de vomissement, pas de perte de conscience, rien. Absolument rien. Le destin se moquait bien de moi.

Je me suis intéressée aux drogues de la rue. Tout l’argent que la vieille dame me donnait y passait. Tout d’abord les plus légères, hallucinogènes, sans conséquences graves. Puis, progressivement, les plus dures. Je grandissais avec les drogues. J’ai fais l’école à la maison, j’ai eu une bonne éducation. La chimiste était très intelligente, mais trop absorbé par son travail pour voir « ma nouvelle passion ». Il faut lui donner aussi qu’il n’y avait rien de significatifs comme effets secondaires : perte d’appétit, perte de joie, rien de grave.

La chimiste avait un ami qui venait souvent à la maison : un dénommé Vryer. Professeur mondialement reconnu. Un génie. Je ne me souciais pas de lui, mais lui, m’observait toujours d’un œil curieux. Un jour, il m’a surpris dans mes activités de consommation. Il ne s’est pas fâché, bien au contraire : il a prit ma température, mon pouls, a fait une prise de sang, et, a dit qu’il me reviendrait là-dessus. Lorsqu’on s’est recroisé, il était extatique : il a dit que j’avais beaucoup de potentiel pour lui et qu’il voulait que j’essaye quelque chose. Je n’ai pas refusé, et c’est à ce moment qu’il a commencé à me faire périodiquement essayer des drogues expérimentales. Il a beaucoup de talent là-dedans, et bientôt, je ne voulais plus que ce qu’il pouvait me donner. On se rencontrait chaque jour en cachette et il m’en faisait toujours plus essayer. Mais un beau jour, la chimiste a tout découvert. Elle a hurlée, a chassée Vryer de la maison et de sa vie en le traitant de fou, et m’a prise dans ses bras comme si j’étais une victime manipulée.
J’avais dix-huit ans. J’étais toujours révoltée contre le destin. J’avais l’impression que les gens pensaient que j’étais une victime. Pauvre petite, elle a perdue ses parents toute jeune. Pauvre petite, elle se drogue pour oublier! Ils me regardaient tous de cet air condescendant – con et descendant. Allez-vous faire foutre, tous. Je suis libre et consciente de mes actes. Coupée de ma seule source de plaisir, les drogues de Vryer.
Je ne tarderais pas à exploser.
Une de mes plus grosses erreurs dans ma vie fut de tuer un policier. Il m’arrêta lors d’une vente de drogue douteuse qui s’avérait être en fait un piège. Il se moquait de moi : « Ooooh, regarde la petite fille qui veut vivre des émotions fortes alors elle se drogue! C’est pour être cool auprès de tes amies? Tu sais, la vie n’est pas faite comme tu le penses. Je sais que tu crois tout savoir mais… »
J’ai pété les plombs. Je me suis mise à hurler, et j’ai saisi l’arme du policier qui ne s’y attendait pas. J’ai tiré sur lui sans réfléchir. Huit fois. Lorsque je me suis finalement entendue crier, j’ai réalisée que je hurlais comme mon père le faisait avant. Je me suis effondrée au sol et j’ai pleurée. Je n’étais plus qu’une masse de douleur couchée au sol, sanglotant pathétiquement devant les policiers qui venaient en renfort.

III. La Prison & Après


On m’a étiquetée de « Junkie Violente à Tendance Suicidaire ».
Ce qui, ma foi, n’est pas tout à fait faux.
Tuer un policier est passible de peine de mort : mais vue les circonstances atténuantes (Perte de mes parents, accro à tout, capacité à enfanter, ect…) j’ai écopée d’une sentence à vie. Ma vie contre celle d’un policier.
En prison, j’ai beaucoup changée.
J’ai appris à ne plus m’en faire.
Le monde n’a pas que moi à supporter : il y a des milliers d’autres fillettes dans le monde qui perdent leurs parents jeunes. Ça en devient presque banal. Je ne suis pas différente parce que je m’appelle Nina, que je ressemble à mon père ou parce que j’ai une résistance incroyable aux substances chimiques. D’ailleurs, j’en ai essayée des bonnes en prison. Les prisons sont fermées au monde, mais ouvertes aux drogues. C’est un peu comme la phase « expérimentale » des drogues si vous voulez. Si trop de prisonniers meurent à cause de l’une d’entre elle, eh bien, elle n’est pas dévoilée au grand public. C’est un travail important que j’accomplissais là-bas. Eh ouais. Nina l’importante. Qui travaille pour la communauté.
Une nuit, un homme est venu me chercher. Il s’est présenté comme Vladimir des G.H.E.I.S.T. Il a dit que Vryer désirait que je sorte de prison, et j’allais donc sortir de prison. Vryer! Ce nom a tout de suite sonnée une cloche dans ma tête, et en même temps, un besoin dans mon corps. Ses drogues. Magiques. Nécessaires à ma survie.
J’ai suivie Vladimir. Je me sentais étrangement en sécurité avec lui. Probablement parce qu’il aurait pu me tuer à tout moment. Il m’a conduit loin sous la terre du quartier de Danger, dans les égouts putrides. C’est là que j’ai revu Vryer. Il était euphorique de me voir. Il m’a dit que je lui étais utile, et que pour ça, je pourrais intégrer les G.H.E.I.S.T. Mais avant cela, je devais tester une chose qu’il n’avait pas pu me montrer avant : un parfum. Il m’a mise dans une cage de verre hermétique avec un autre homme. Celui-ci, bâillonné, ligoté, ne savait même pas où il se trouvait. Il se débattait mais ne ressemblait qu’à une limace grouillante. Je me suis assise et je l’ai observé. Je ne ressentais aucune pitié pour lui, seulement une certaine curiosité contrôlée. Alors, un gaz rose a envahit la pièce. Inodore, je ne l’aurai pas remarqué s’il n’aurait pas été coloré. Quelques secondes plus tard, l’homme ne bougeait plus et moi, un peu sotte, je me demandais pourquoi. Vryer était aux anges : il me complimentait sans cesse et disait que j’étais parfaite.

J’avais connaissance des gangs et de leur rivalité, mais je ne m’étais jamais vraiment penché sur le sujet. Maintenant, je m’y trouvais au cœur. Sais-tu quoi, cher Nina, si tu l’oublies, ce n’est pas si pire, les G.H.E.I.S.T. C’est même très bien. Tu as un savant fou qui te fais des potions magiques rien que pour toi, des gens qui t’acceptent pour ce que tu es et surtout pour ce que tu n’es pas, l’occasion de faire sortir cette colère de temps en temps et un toit (Enfin, un égout…) au dessus de ta tête.


Armes: Le parfum de Vryer & un fouet.


Sick & Twisted
Lou The Rawr!

Qu'avez-vous mangé pour déjeuner ? : Mon chat. Il n’a plus que trois pattes maintenant. Pauvre bête. (C’est une blague parce que mon chat a réellement trois pattes. On l’a trouvé dans la rue comme ça :'( )

Non mais vous êtes qui, vous ? : Raaawwwr!

Comment avez-vous connu le forum? Par un Top Site. Je ne peux pas vous dire cependant lequel :3.

Vous en pensez quoi ? Triste chose. L’exploitation des industries de la viande produit autant de pollution que toutes les voitures, les bateaux et les avions de la planète. L'humanité devrait revoir ses priorités.

Connaissez-vous le jeu Urban Rivals ? Oui, je m’y suis inscrite dans le passée mais j’ai jamais vraiment joué, j’étais plus fasciné par la diversité des personnages XD.

Quelque chose à dire pour votre défense ? Rooooh mais là là c’est qu’on se sentirai presque pas voulu ici! L’artiste est au courant que j’utilise un de ses dessins!

¹. Gloomy Sunday par Rezső Seress & László Jávor, 1933.


Dernière édition par Nina le Jeu 16 Juin - 19:09, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Nina   Mer 15 Juin - 17:59

Ooooh, Nina ! La Nina ? love
Marrant. J'ai failli le jouer ce personnage.

J'attends avec impatience la groooosse suite de ta fiche. angel
Ah oui et ... pour ton avatar, l'image est très belle ... mais le logo de copyright m'ennuie un peu, je dois l'admettre ... L'artiste n'aurait pas une image qui en serait dépourvue ?

Sinon je peux toujours faire une recherche d'images pour toi. (si tu trouves pas)

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MessageSujet: Re: Nina   Mer 15 Juin - 18:06

Merci très chère :). Que tu ailles failli jouer Nina me donne le sentiment que nous allons bien nous entendre!
Pour l'avatar, je sais que c'est effectivement un peu ennuyant. J'ai demandé à l'artiste pour pouvoir l'utiliser, mais je n'ai pas poussé l'audace à lui demander une image sans copyright. Ça m'agace un peu moi-même d'ailleurs, mais j'essaye d'en faire abstraction. Enfin, si tu trouves que c'est trop dérangeant, je vais lui demander! :)
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MessageSujet: Re: Nina   Mer 15 Juin - 18:25

Si tu n'as pas de nouvelles, je peux aussi essayer de la bidouiller un peu pour que le copyright soit moins flagrant. xD Sinon tu peux dire à l'artiste que son image sera crédité en plusieurs endroits sur le forum. (ta fiche, le recensement des avatars, ton profil)

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MessageSujet: Re: Nina   Mer 15 Juin - 18:50

Je lui ai demandé, reste à voir si elle va vouloir! J'espère bien, vu que ce n'est vraiment pas pour lui voler son œuvre. Dépendant de sa réponse, je vais te revenir plus tard sur ta très gentille proposition :).
Oh, et, j'ai une question, pour la partie «Métier/Occupation», je n'ai trouvée que: Cobaye de Vryer. Est-ce que c'est correct? Parce que je n'ai pas d'idée de métier plus "normal" qu'elle pourrait occuper.
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MessageSujet: Re: Nina   Mer 15 Juin - 19:13

Je plussoie. J'imagine mal Nina avoir un emploi réel. xD

Edit : J'ai lu ton histoire. Superbe. Continue sur ta lancée. ^^

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MessageSujet: Re: Nina   Jeu 16 Juin - 9:54

Bienvenue :)

Une amie pour flooder O/

J'ai hâte de voir la fin de ta fiche peace

J’espère pouvoir te voir au détour d'un sujet de flood happy
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MessageSujet: Re: Nina   Jeu 16 Juin - 19:10

Merci Ielena :3
Et c'est évident que tu me verras dans la section Flood.
Ooooooh que oui!
Oh, et, j'ai finiiiiie <3.
J'attends l'approbation du Grand Manitou.
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MessageSujet: Re: Nina   Jeu 16 Juin - 22:45

Ta fiche a mon approbation totale.
Mais il reste le mais de l'avatar. =/

Tu as eu des nouvelles, pour la version sans logo ? Ou tu veux que j'essaie de t'arranger ça ?

Je te mets ton rang et groupe et tout ça. Et tu peux flooder. Mais pour le rp, et te valider entièrement, je vais attendre après ton avatar. :P

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MessageSujet: Re: Nina   Jeu 16 Juin - 23:00

YEAH! Larbin sans grade :3.
Le monde s'ouvre à moi XD.
*Se sens importante*
Non plus sérieusement. Hum hum.
J'ai pas eu de nouvelle pour la version sans logo, alors si tu veux t'essayer à le modifier, ce serait très gentil de ta part.
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MessageSujet: Re: Nina   Jeu 16 Juin - 23:16

Tiens. J'ai pas de vie.
D'ailleurs ... si je peux me permettre. De quelle région tu viens ? On est connectés à la même heure. :D (l'heure à laquelle normalement je suis tout seul comme un oignon)

Version sans écriture :



Version avec écriture (moche) :


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MessageSujet: Re: Nina   Jeu 16 Juin - 23:23

Hey merci :3. C'est très bien ça! On n'y voit que du feu.
OoooOOooouuuh, illusion... (Je suis fatiguée XD)
Je viens du Québec. Et il fait chaud.
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MessageSujet: Re: Nina   Jeu 16 Juin - 23:25

P R É S E N T A T I O N . V A L I D É E
Je te confirme qu'il fait vachement chaud à Québec. xD Et je te confirme que je finalise ta validation dans les normes. :D Je te souhaite donc officiellement la bienvenue et je déplace ta fiche. ^^

Il ne te reste plus qu'à :
[ ] Signer le règlement (si ce n'est déjà fait);
[ ] Recenser ton avatar;
[ ] Signaler un double compte au besoin;
[ ] Te trouver un endroit où vivre;
[ ] Polluer la section des demandes de liens;
[ ] Donner votre avis sur le forum;
[ ] Adopter le système de points.



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