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 Glenn Baird

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Glenn
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MessageSujet: Glenn Baird   Jeu 24 Mar - 5:34


Glenn Baird



34 ans ; riche actionnaire ; uppers ; humaine

D E S C R I P T I O N . P H Y S I Q U E
La trentaine n’est pas l’âge qui convient le mieux à Glenn, à son avis personnel. Pourtant, c’est un fait connu que les femmes atteignent le pic de leur beauté dans la trentaine. Glenn n’est pas d’accord, enfin, pas en ce qui la concerne. Déjà persuadée que sa beauté est loin derrière elle, elle accorde toutefois une attention très particulière à son allure lorsqu’elle se montre en public.

Ses yeux verts, brillants comme les émeraudes qui ornent la plupart des bijoux légués par sa mère (l’émeraude était leur pierre de naissance à toutes les deux), sont toujours cerclés d’un trait élégant de maquillage. Jamais trop, jamais trop peu, c’est essentiel. Ses deux premières rides sont soigneusement cachées sous un fond de teint conçu justement à cet effet. Ses tenues sont toujours impeccables, épousant son corps gracile (1m68 pour 52kilos) dans une optique de le montrer à son avantage, dans toutes ses lignes gracieuses et réfléchies. Car lorsqu’on est aussi en vue que les Uppers, c’est important de se montrer toujours à son avantage. Chaque geste, chaque posture est étudiée. Ça, c’est lorsque Glenn entre en contact avec les autres êtres humains de la ville; l’importance de projeter une image parfaite.

Si vous veniez à entrer chez Glenn Baird à l’improviste, vous ne verriez toutefois rien de tout cela. Lorsque personne n’est sensé la voir en dehors de ses domestiques, Glenn se laisse aller. Elle ne maquille pas son visage, ne coiffe pas ses cheveux châtains clairs comme elle le fait ordinairement, ne se vêtit pas avec autant d’étude. Et pourtant, c’est là qu’on la trouverait la plus belle. Les autres moments où son image change du tout au tout, c’est lorsqu’elle part en voyage de chasse; elle adopte alors une garde-robe plus pratique, quoi que très étudiée, encore une fois.

Une chose qui ne changera jamais, toutefois, c’est qu’elle portera toujours de la fourrure sur elle, qu’il s’agisse d’un manteau en fourrure d’ours, d’une étole d’hermine, ou de simples pantoufles de vair.



D E S C R I P T I O N . M E N T A L E
Les Baird ont toujours été des gens très fonceurs, très décidés. C’est une famille dont on qualifierait même les membres de carrément contrariants. Car s’il y a quelque chose à laquelle la génétique semble mêlée chez eux, c’est cette odieuse manie de toujours obtenir précisément ce qu’ils veulent. Là-dessus, on ne peut jamais les contrarier. Comme si, en fait, on pouvait les contrarier sur quoi que ce soit.

Glenn Baird n’a rien à envier aux branches supérieures de son arbre généalogique. À l’exemple des siens, elle possède une arrogance hors du commun. Sûre d’elle jusqu’à mettre sa main au feu (c’est une figure; c’est plutôt votre main qu’elle serait portée à mettre au feu par conviction), rien ne semble à son épreuve. Et pour preuve, elle réussit dans tout ce qu’elle entreprend. Et elle ne se gêne pas du tout pour le faire remarquer, d’ailleurs, étalant sa richesse et ses réussites à qui veut (et ne veut pas) les voir.

La jeune femme a hérité quelque chose de bien précis de sa mère. Oui, bon, certes … elle a hérité de tous ses bijoux et vêtements lors de son décès, mais plus précisément, elle a hérité d’elle son amour des fourrures. Pas ces fourrures immondes et synthétiques. Non. Les vraies fourrures. Celles qui coûtent les yeux de la tête, celles qui font grincer des dents aux défenseurs des droits des animaux, celles qui font verdir de jalousie toutes les femmes des castes inférieures. Glenn a du goût, beaucoup de goût. Les plus dispendieux, et ceux qui ont le plus de valeur. Par exemple, les bêtes rares font les plus beaux trophées de chasse textiles. En femme de la jet set, Glenn a toutefois quelque chose qui pourrait en surprendre plus d’un; plutôt que d’attendre qu’on lui amène tout sur un plateau d’argent, elle n’hésite pas à aller chercher elle-même ce qu’elle veut. Il lui arrive souvent de quitter la ville pour des expéditions de chasse. C’est une vraie passion pour elle. C’est avec son talent pour chasser les raretés et son sens des affaires qu’elle a pu devenir actionnaire majoritaire des deux plus grandes compagnie d’exploitation de la fourrure dans le monde.



H I S T O I R E
« Tu as reçu de ta mère son amour des fourrures. Moi je t’ai appris comment aller chercher les plus belles par toi-même. C’est la différence majeure entre ta mère et toi. Elle, elle n’a jamais voulu se salir les mains. »

En effet. Ophélia de Montmartre n’a jamais été très portée sur les sports de chasse, ni sur une quelconque activité qui ne puisse être effectuée par un serviteur. Cet aspect de sa femme avait toujours ravi Alexander Baird, qui trouvait en elle son idéal absolu; une femme dont il doit s’occuper, une femme à aimer et une femme à protéger. Oui, Ophélia aimait l’argent presque autant qu’elle aimait son mari. Oui, Ophélia passait souvent plus de temps devant le miroir qu’avec leur fille ou avec lui. Mais son épouse. Celle qu’il avait choisie. Celle qu’il avait aimée dès le premier regard. Et quiconque les voyait ensemble n’aurait pu faire semblant de ne pas voir le bien-être qui émanait d’eux à chaque œillade, à chaque effleurement. Tout le monde le disait; ce couple était incongru. Ophélia était une femme superficielle, centrée sur elle-même, incapable de faire quoi que ce fut par elle-même. Alexander était un homme vaillant, sorti du milieu ouvrier par un talent indéniable pour les affaires. Et il avait le caractère des hommes de sa famille; fonceur, déterminé. Passionné de chasse, il avait fondé sa compagnie d’import d’armes. Laquelle il contrôlait de son téléphone la plupart du temps. C’était un homme riche, fort et, surtout, à l’inverse de son épouse, quelqu’un qui n’avait pas peur de se salir.

Il fallut beaucoup de temps avant qu’ils aient un enfant. La belle Ophélia craignait les douleurs de l’accouchement comme elle craignait la peste. Finalement, lorsqu’elle tomba enceinte par accident, elle eut si peur de l’avortement qu’elle décida de porter l’enfant à terme, ce qui constituait une excellente nouvelle pour son époux. Alexander voulait tellement que les choses se passent bien qu’il prit neuf mois de congé pour prendre soin de son épouse et lui assurer une grossesse aussi paisible que possible. Et il y parvint, car même l’accouchement, loin d’être un délice, se passe toutefois très bien. Quelques heures après les premiers cris de l’enfant, la petite famille était réunie et soudée. Pour toujours. Ils n’eurent pas d’autres enfants; un accouchement était suffisant pour Ophélia. Et Alexander ne s’en plaint jamais, car il était déjà totalement obnubilé par sa seule et unique petite fille. Glenn Baird.

Pendant longtemps, les amis du couple firent des paris sur le penchant qu’allait prendre la petite; à qui ressemblerait-elle le plus. Physiquement, c’était indéniable; elle était le portrait craché de sa mère. Et plus elle grandissait, plus elle était belle et plus c’était vrai. Les rondeurs de l’enfance la quittèrent rapidement, lui accordant avant l’heure des traits plus matures et elle adopta dès son plus jeune âge le port gracieux de sa mère. Les paris étaient prêts à être encaissés : on avait là une parfaite réplique d’Ophélia de Montmartre. Elle passait beaucoup de temps avec sa mère, les mains plongées dans ses coffres à bijoux, à essayer ses tenues, à s’asperger de son parfum, les yeux brillants comme deux émeraudes. Le soir, la petite ne pouvait trouver le sommeil que si elle caressait du doigt une douce fourrure. Cette manie ne la quitta jamais.

Alexander voyageait beaucoup, pour sa compagnie. Lorsqu’il voyait sa fille, il lui offrait 1000 cadeaux, comme à sa femme, et l’entourait d’innombrables petites attentions délicates. Vers le dixième anniversaire de la petite, sa femme commença à éprouver ses premiers malaises. Croyant à de la fatigue, Alexander prit sa fille avec lui pour un voyage de chasse. Il pensait la confier à des femmes du voisinage une fois là-bas, pour le temps qu’il serait en forêt. Mais la petit insista pour l’accompagner. Il fut surpris d’abord de constater que sa fille éprouvait la même fascination pour son arsenal de chasse que pour les fourrures de sa mère. Et lorsqu’il tira un coup de feu avec l’appréhension d’effrayer Glenn, il eut la surprise de la voir s’élancer au-devant, une fois la cible atteinte, pour constater la réussite de l’entreprise. Il fallut quelques autres voyages de ce genre avant qu’il n’accepte de lui mettre une arme dans les mains. Il ne regretta jamais de l’avoir fait; les voyages de chasse devinrent leur petit plaisir à eux seuls.

Les fatigues d’Ophélia, par contre, inquiétaient tout le monde. Elle était moins vive, moins pétillante, et semblait épuisée juste à l’idée de sourire. Ils l’envoyèrent consulter des médecins, des psychologues. Les spécialistes lui découvrirent par la suite, une faiblesse chronique au niveau respiratoire. Les fatigues s’expliquaient. On la soigna et pendant un temps, elle sembla reprendre du poil de la bête. Mais ce fut un soulagement de courte durée. Les fatigues commencèrent à se voir physiquement. La respiration d’Ophélia était laborieuse et s’entendait dans toute la maison. Elle semblait souffrir le martyr à chaque respiration.

Sa maladie l’emporta après 6 années durant lesquelles sa fille et son époux, en plus de la meute de serviteurs de la famille, s’occupèrent d’elle. Après sa mort, Alexander et Glenn se demandèrent sérieusement ce qu’ils allaient faire ? Comment ils allaient vivre ? Ils convinrent ensemble qu’ils ne pouvaient rester dans le manoir. Trop de souvenirs. Puis ce fut la ville qui leur sembla leur rappeler à chaque instant l’absence d’Ophélia. Puis le pays. Et finalement le continent américain au grand complet. Ils plièrent bagage.

Ophélia de Montmartre n’avait jamais mis les pieds en Europe malgré ses origines. Ils choisirent donc de s’exiler là, où son absence paraîtrait normale. Alexander voulait se consacrer à son travail, et Glenn désirait avoir l’opportunité d’étudier dans les grandes écoles. Ils choisirent une ville qui semblait active, vivante. Lui pour faire fructifier ses affaires, elle parce qu’elle était à l’âge où l’envie de vivre est plus forte que tout. Ils s’installèrent dans une grande villa, plus petite que le somptueux manoir où ils avaient vécu, en plein centre-ville, dans l’Upper Side. Glenn ne mit pas beaucoup de temps à se faire des amis, mettant à profit tout le bon goût et tout le charme que sa mère lui avait légués. Mettant aussi de l’avant les effets matériels hérités. Elle allait dans les plus belles fêtes et il lui arrivait souvent de disparaitre pour plusieurs jours, sans donner d’explication à ses amis. Elle partageait toujours avec son père ses voyages de chasse. Il lui arrivait même de s’en payer le luxe toute seule, ses armes dans ses valises et un désir bien précis en tête, fournir sa garde-robe en fourrures rarissimes.

La renommée de son père dans le domaine de la chasse lui donna un certain avantage lorsqu’elle voulut entrer à son tour dans le monde des affaires. Suivant la logique des grands investisseurs, elle mit dans sa mire deux compagnies de renommée internationale et demanda à devenir actionnaire. Elle ne prit qu’une petite part au début, puis, dans l’ombre, elle ramassait les parts d’autres actionnaires. Et plus ses parts étaient grandes, plus son pouvoir était grand. La voilà donc aujourd’hui actionnaire majoritaire de deux compagnies traitant dans le domaine de la fourrure. Indépendante financièrement, elle se sépara de son père à 28 ans. Tardivement, certes. Mais vous auriez du les voir ces deux-là; on aurait dit un vieux couple. Ils étaient inséparables.

Elle ne quitta pas Clint City. C’était la ville qu’elle avait adoptée, la ville qui l’avait adoptée elle. Elle acheta une maison de style gothique contemporain, à quelques pâtés de maison de la demeure de son père dans le Upper Side, une maison aussi modeste que peut l’être quelque chose appartenant au style gothique. Enfin … Glenn n’est pas la fille de sa mère pour rien. Le luxe fait toujours partie intégrante de sa vie.

Plus le temps passa dans le quartier, plus elle se mêla à la vie de ses voisins immédiats, délaissant tout ce qui n’existait pas dans le Upper Side ou dans les forêts où elle allait chasser. Ses fréquentations se limitaient au Uppers et plus le temps passait, moins elle se préoccupait de varier ses rencontres. Elle se maria une fois. Mais l’homme qu’elle épousa n’était pas ce qu’elle cherchait. Il n’était pas capable de lui offrir l’idéal qu’elle avait toujours observé entre son père et sa mère. Le problème, c’est qu’elle ne semble pas comprendre que sa mère et elle ne se ressemblent pas tant que ça. Glenn est indépendante et n’a nul qu’un homme la prenne en charge. Son idéal masculin serait un homme comme son père. Enfin, c’est ce qu’elle croit. Le problème, c’est qu’au final, ça n’est pas compatible. Le mariage avorta rapidement. Le divorce fut prononcé dans les normes chez les Uppers, c’est-à-dire que chacun essaya de manger la fortune de l’autre. C’est Glenn qui gagna ce combat.

À ce jour, Glenn revient de ce qu’elle appelle son « voyage de divorce ». Quelque chose qu’elle s’est payé il y a six mois, immédiatement après la fin des modalités. Absente de Clint City depuis, elle remet aujourd’hui les pieds en ville, prête à remettre ses pieds dans ses pantoufles de vair, prête à dessiner de nouveaux modèles de vêtements et à appliquer les soins aux fourrures exotiques qu’elle ramène avec elle. La ville aura-t-elle changé pendant son absence ?



E T . L E . J O U E U R ?
Pseudo / prénom : Pied de Bitch
Âge : 21 ans
Connaissez-vous le jeu Urban Rivals ? : Non. C’est quoi ? :roll :
Qu'avez-vous trouvé au pied de l'arc-en-ciel ? : Un poussin frappé.
Autre chose ? : J’ai aussi croisé ta mère.



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