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 Anibal

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Anibal
Gheist 2
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▐ Inscrit le : 02/05/2012
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MessageSujet: Anibal   Mer 2 Mai - 22:43


Anibal



Âge inconnu ; Date de naissance inconnue ; GHEIST ; Race indéfinie

D E S C R I P T I O N . P H Y S I Q U E
Anibal est loin d’être un individu que l’on qualifierait de beau, de laid ou d’ordinaire. Il se dégage de cette chose une aura particulière, envoûtante, attrayante qui lui permet de berner facilement ses victimes. Serait-ce cette chevelure blanche et souple qui émerveille les étrangers, ou bien se visage sinistre, creux, affamé dans lequel sont enfermés de petits yeux rouges…? Serait-ce ce tatouage compliqué composé de lignes sinueuses entrelacées qui prend forme sur son torse et s’élance gracieusement sur sa hanche gauche jusqu’à atteindre le genou? Serait-ce ce collier exhibant le crâne d’une petite bestiole? Ou bien ne serait-ce pas ses bandages qui vêtissent ses deux bras jusqu’aux doigts? Qu’y a-t-il sous ses tissus? Eh bien, si jamais vous le découvrirez, songez au peu de temps qu’il vous reste à vivre.

Anibal est grand, très grand, et suffisamment musclé pour bloquer les mouvements de ses proies et arracher les os qui, parfois, refusent de se rompre malgré la forte pression des longues mains de notre bon cannibale. Sa peau blanche, tout aussi immaculée que la neige elle-même, est impeccable. Elle est lisse, douce, exempte de toute cicatrice, de toute anomalie hormis les rides qui marquent le visage de l’homme. Ce visage, nous y venons, est, vous l’avez vu, caractéristique. Un grand front, un nez droit, peut-être trop droit, de larges lèvres minces, constamment incurvées en un sombre sourire où apparaissent ses dents limées et pointues. Des joues creuses, des pommettes saillantes. Et cette expression déstabilisante qui incite les gens à se sentir nu et calculé sous ce regard vorace.

Les vêtements que portent Anibal sont simples. Il se contente que d’un pantalon déchiré, qui tient difficilement sur ses hanches. Ses pieds, longs et pâles, sont nus et sales. Cette créature aime rôder dans les endroits louches, glauques où les odeurs et les liquides se rassemblent et festoient. Pour se déplacer, Anibal emprunte régulièrement les égouts car, à l’exception des rats, nul ne vient le perturber.



D E S C R I P T I O N . M E N T A L E
Anibal est peut-être un individu contradictoire. Les égouts lui permettent d’éviter la rencontre d’humains, bien que certains s’aventurent jusqu’à lui. Anibal aime le silence, la tranquillité tout comme il raffole des cris, des pleurs, des plaintes lorsqu’il mange son dîner ou lorsqu’il se met à labourer furieusement les reins de ses conquêtes. Déchirer les membres, savourer la peau, gruger les ossements sont des activités qui le plaisent à un point tel que son membre s’érige de lui-même et exige satisfaction. Anibal peut sa satisfaire de bien des façons. Violer quelqu’un dans une ruelle, observer en catimini un couple copuler fébrilement et se masturber… croiser une belle femme et fantasmer sur ses courbes, sur la manière de la culbuter et de la dévorer. Oh, rassurez-vous, Anibal n’a pas que des instincts sexuels, son appétit est à lui seul assez impressionnant.

Les grognements de son estomac sont audibles, sonores et inquiétants. La faim le tenaille sans arrêt, lui crispe les organes à un tel point qu’il en souffre parfois. Seule la chair humaine le comble, lui apporte un peu de répit. Les fruits, les légumes et la viande animale ont un goût fade dans sa bouche et cette saveur immonde et dégoûtante demeure présente dans sa gorge pendant des heures. Non la chair humaine, fraîche de préférence, est bien plus succulente.

Anibal ne se préoccupe pas de son apparence, ni de son odeur. Ne vivant dans aucun lieu attitré, il se lave dès qu’il le peut, et ne se regarde que très peu dans un miroir. Cependant, Anibal n’aime pas la douleur ou du moins… une douleur physique. Voir son propre sang le révulse, une plaie sur sa propre peau l’enrage. Anibal ne parle pas beaucoup, sa diction est laborieuse, sa voix étrangement rauque et gutturale. Mais ce détail ne l’importune pas, ou très peu. Ce qui compte à ses yeux… c’est de calmer son appétit, de goûter toutes les combinaisons de saveur, de se laisser emporter par sa vicieuse gourmandise.



H I S T O I R E
L’enfance d’Anibal est tantôt floue tantôt précise. C’était une époque où son nom était différent, où son existence même était différente. Les brides qu’il a oubliées lui ont été conté par son protecteur, le docteur Sigmund. Il serait né en dehors de la ville, dans une famille modeste et aimante. Il avait un père et une mère, ainsi qu’une petite sœur. Sigmund lui confia, il y a de cela plusieurs années, qu’Anibal fut rejeté par ses parents. Il aurait commis un crime impardonnable, odieux, immonde. Jeune enfant, Anibal éprouvait déjà cette faim de la chair. Ce que ses parents lui fournissaient comme nourriture ne le satisfaisait pas, ne comblait pas ce besoin de manger encore et toujours.

Un jour, il s’en souvient, il marchait dans une allée boisée, rencontra un petit animal velu qu’il attrapa entre ses mains. Il lui rompit le cou et, sous l’impulsion du moment, enfonça ses dents dans cette chair chaude et malodorante. Le goût était… loin de ce qu’il s’imaginait alors. Il fut même déçu, et guère rassasié.

Ses souvenirs sont brumeux, anachroniques. Anibal se souvient vaguement de ses parents qui le tirèrent hors de la maison et le lancèrent dans la boue, éructant et vociférant, les yeux bouffis et rouges de haine. Il se souvient n’avoir été que très brièvement ému devant une telle émotion. D’après Sigmund qui séjournait dans le village voisin, une rumeur alarmante et sanglante circulait parmi les villageois. Un jeune garçon, ce monstre infect, aurait cuisiné sa jeune sœur de trois ans pendant que les parents étaient absents. Les détails scabreux se multipliaient, s’amplifiaient à un point tel que le docteur Sigmund devint intrigué. Il eut vent que l’enfant fut abandonné, et le rechercha donc.

Qu’Anibal ait atterri dans le domaine somptueux du docteur, cela est évident. Le comment demeure encore pour lui un mystère. Du moins se rappelle-t-il avoir eu une chambre dans le manoir, quelqu’un qui veillait sur lui et lui offrait le soutient dont il avait besoin. Mieux, une personne comprenant son appétit, son désir de manger, et pouvant y remédier. C’est grâce au docteur si les dents d’Anibal sont si bien aiguisées, que son corps s’est développé, que son appétit s’est décuplé.

Anibal n’a pas toujours vécu chez son maître. Il y a peut-être trente ans, la créature décida de se retirer du manoir où les victimes s’avéraient rares et souvent… elles étaient apprêtées dans son assiette. La ville lui permit de chasser, de se nourrir comme bon lui semble. Peu à peu, en ville, les membres du clan, dans l’espoir de faire disparaître un corps, transportèrent les carcasses à Anibal ou celui-ci se rendait jusqu’au mort… C’est bien connu chez les membres du GHEIST, ainsi que dans la ville, qu’Anibal est la charogne de Clint City.




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Dernière édition par Anibal le Ven 18 Mai - 23:08, édité 1 fois
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Elvira
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MessageSujet: Re: Anibal   Mer 2 Mai - 22:58

Copain ... VALIDÉÉÉÉÉÉ !

Et t'as intérêt à jouer cette fois !

*sort le fouet*

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